Ce concert avec un programme condensé s’ouvre sur l’univers d’Orphée, figure mythique capable d’émouvoir les ombres par la seule puissance de son chant.
Avec Gluck, la musique se fait limpide, expressive, intensément humaine : une clarté solaire traverse l’ouverture et les pages de cette musique de ballet. Cette lumière trouve un écho naturel dans la Symphonie « Italienne » de Mendelssohn, composée à 24 ans, débordante de joie, nourrie des ruines, des paysages et de la gaieté de la nature. Ce moment musical prend vie et fraîcheur sous la direction raffinée de Bernard Labadie.