Du premier frémissement d’une source jusqu’à l’éclat féerique d’un lac enchanté, ce concert présenté en version « matinée » suit une trajectoire aquatique bercée d’imaginaire.
La Moldau de Smetana ouvre la voie : un fleuve naît, se faufile, s’amplifie et l’Orchestre chatoie de couleurs évoquant forêts, villages et courants vifs. Au centre du voyage, le Concerto pour violon de Sibelius surgit comme un torrent intérieur, où Andrew Wan déploie un lyrisme solitaire, ardent, sculpté par les silences et les élans. Le parcours s’achève dans la Suite du Lac des cygnes de Tchaïkovski, éclatante d’étincelles orchestrales. Le fleuve devient lac : un lieu de magie, de danse et de lumière.