Entre réflexion métaphysique et éclats de fantaisie, ce programme révèle toute la richesse dramatique de Strauss.
Mort et transfiguration élève la soirée dans une fresque poignante où l’âme, au seuil de la mort, trouve l’apaisement dans la lumière. Avec Till l’espiègle, le ton change : traits incisifs, rythmes bondissants, humour orchestral irrésistible. Puis vient Don Quixote, dont les variations prennent une rare intensité expressive grâce au violoncelle d’Alisa Weilerstein, magnifiquement soutenue par Rafael Payare.