Le concert Labadie dirige « L'italienne » de Mendelssohn dans une version « matinée » avec l'Orchestre symphonique de Montréal.
Dire que Mendelssohn était surdoué relève de l’euphémisme. À 24 ans à peine, il signe sa lumineuse Symphonie « Italienne », éclatante de joie, inspirée des ruines antiques, des paysages baignés de soleil et de la gaieté de la nature. Tout y danse, tout y respire : c’est une célébration vibrante du voyage et de la jeunesse, le grand chef-d’œuvre symphonique que l’Europe attendait après la mort de Beethoven 6 ans plus tôt. En parallèle, c’est un jeune Beethoven, alors considéré comme le meilleur pianiste de sa génération, qui montre dans son Concerto pour piano nᵒ 1 un langage encore proche du classicisme de Haydn, sous les doigts de la jeune étoile montante Alexandra Dovgan. Bernard Labadie dirige ce programme empli de joie, de soleil et de jeunesse éclatante.