En y introduisant d’audacieuses innovations, Beethoven engage son ultime Concerto pour piano dans la voie du romantisme. Quant à la relation qui s’instaure entre le soliste et l’orchestre, elle reflète la position du compositeur dans la société du XIXe siècle, un artiste indépendant s’opposant parfois au monde qui l’entoure. L’énergie et la puissance présentes chez Beethoven animent également la Symphonie no 5 de Sibelius, une œuvre lumineuse, au ton souvent conquérant.
L'impérial Concerto pour piano no. 5 de Beethoven
- Chef d’orchestre Vasily Petrenko | Piano : Simon Trpčeski
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