Baldwin and Buckley at Cambridge

Spectacle Théâtre
Dates

29 au 31 mai 2026

4 représentations

Cambridge, 1965. Deux micros. Deux pupitres. Une joute verbale relevée oppose l’écrivain James Baldwin et l’intellectuel conservateur William F. Buckley Jr. L’un démonte le mythe du rêve américain, réalisé aux dépens des Noir·es. L’autre défend une société méritocratique, persuadé que les inégalités relèvent d’efforts individuels et non d’une histoire de domination. Deux visions du monde s’affrontent dans un débat rendu mythique par les images d’archives.  

La compagnie new-yorkaise Elevator Repair Service (ERS) réactive mot pour mot ce duel d’idées comme un dispositif d’écoute active. Chaque phrase claque, chaque silence révèle la friction entre ce texte d’époque et un public d’aujourd’hui. Le langage devient terrain d’affrontement, mais aussi brèche où filtrent d’autres possibles, où se profile une maison à reconstruire… La parole n’est pas seulement citée : elle habite des corps au présent, électrise la salle et met en jeu une nation toujours convaincue de sa propre innocence.

  • Durée 1h sans entracte
  • Langue Anglais, sous-titré en français
  • Sièges Admission générale
  • Idée originale

    Elevator Repair Service, Greig Sargeant

    Mise en scène

    John Collins

    Interprétation

    April Matthis, Gavin Price, Greig Sargeant, Christopher-Rashee Stevenson, Ben Williams

    Costumes

    Jessica Jahn

    Éclairages

    Alan C. Edwards

    Son

    Ben Williams

    Collaboration à la scénographie

    dots

    Assistance à l'éclairage

    Alexander Le Vaillant Freer

    Sonorisation

    Jason Sebastian

    Assistance à la mise en scène et régie

    Maurina Lioce

    Direction de production

    Hanna Novak

    Direction technique

    Libby J’Vera

    Direction de la compagnie

    Becky Hermenze

  • Production

    Elevator Repair Service

    Diffusion

    Festival TransAmériques

Événement associé

Rencontre après-spectacle

« Une passe d'armes en mode théâtre d'idées, servie par des acteurs prodigieux. » 

Les Échos (France)

« Cette forme de théâtre forum, dans une scénographie épurée et magnétique, réhabilite la parole politique par la haute tenue du débat. Des liens se tissent immédiatement entre nous et ces deux monstres sacrés de l’école théâtrale américaine. » 

Un fauteuil pour l’orchestre (France)

« L’utilisation de la matière documentaire est d’une simplicité déconcertante : les deux comédiens reprennent rythmes, accents, habitus et attitudes des deux personnages, dans un rapport à l’archive d’une fidélité absolue. »

Libération (France)
01/03

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